leurs rose-magenta à grand œil blanc. Cultivar plus compact que l'espèce type
Couvre-sol rhizomateux, vigoureux, dont la souche se développe lentement avec plusieurs tiges étalées ou rampantes pouvant atteindre 20 cm de longueur. Bon couvre-sol pour les petits jardins et rocailles ensoleillés.
Petit feuillage dense, flamboyant à l’automne. Longue floraison lumineuse.
Origine : Il s'agit d'un semis qui a été trouvé dans le jardin alpin de Max Frei en Suisse. Il a été introduit en Allemagne en 1976 par la pépinière Hans Frei.
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Floraison
Face aux sécheresses récurrentes, aux restrictions d’arrosage et à la nécessaire sobriété des aménagements paysagers, les géraniums vivaces Géranium sanguineum, G. macrorrhizum et Géranium x cantabrigiense s’imposent comme une palette fiable et esthétique. À ne pas confondre avec les pélargoniums de balcon, ces vrais géraniums vivaces sont des champions du jardin sec: une fois implantés, ils tolèrent remarquablement la sécheresse, prospèrent dans des sols maigres mais bien drainés, et conservent un intérêt ornemental constant grâce à des floraisons généreuses et à des feuillages décoratifs, aromatiques et souvent semi-persistants.
Géranium sanguineum, le géranium sanguin, est l’allié des scènes lumineuses et minérales. Naturellement montagnard et steppique, il se plaît dans les sols pauvres, caillouteux, calcaires ou sableux, pour peu que le drainage soit irréprochable. Il forme des coussins compacts de 15 à 30 cm de haut pour 30 à 45 cm d’étalement, tapissant rapidement rocailles, murets ensoleillés et bordures de dalles. Son feuillage finement découpé, d’un vert frais au printemps, prend souvent des teintes rouges ou pourprées à l’automne, assurant une présence saisonnière au-delà de la floraison.
La floraison, très lumineuse, commence fin mai et s’étire jusqu’à juillet, avec une possible remontée en fin d’été après un nettoyage des fleurs fanées. Les fleurs, simples, bien ouvertes et pollinifères, couvrent une palette du magenta au pourpre avec des sélections blanches et roses. Elles attirent abeilles et insectes butineurs en période de disette printanière, sans envahir par semis intempestifs dans la plupart des jardins.
faible exigence nutritive, bonne tenue au plein soleil (y compris contre des pierres chaudes), rusticité très élevée (jusqu’à -25 °C et au-delà selon clone), excellente tolérance aux sols calcaires et à la concurrence racinaire modérée des vivaces voisines. C’est une valeur sûre pour rythmer les premiers plans et ponctuer les camaïeux argentés et bleutés.
Géranium macrorrhizum, le géranium à gros rhizomes, est une référence des couvre-sols durables pour conditions sèches, y compris à l’ombre claire sous arbres et arbustes. Ses rhizomes charnus colonisent la surface du sol, créant un tapis dense qui limite fortement les adventices. Le feuillage, semi-persistant à persistant selon climat, est fortement aromatique (notes résineuses et balsamiques) lorsqu’on le froisse. Très sain, il rougit ou bronze en hiver selon les variétés, offrant un intérêt hivernal notable. La plante atteint 25 à 40 cm de haut et couvre 60 à 90 cm en quelques saisons.
La floraison, abondante en mai-juin, décline des tons rose tendre au carmin en passant par le blanc. S’il tolère le soleil (hors zones très brûlantes), G. macrorrhizum excelle en mi-ombre et en ombre sèche lumineuse, là où peu de couvre-sols vivaces perdurent sans arrosage.
tolérance exceptionnelle à la sécheresse après implantation, réussite sur une large plage de pH (du légèrement acide au franchement calcaire), performance unique en ombre sèche sous ligneux, réduction drastique des désherbages, entretien minimal. Côté biodiversité, ses fleurs simples sont visitées par des pollinisateurs généralistes; son tapis dense offre aussi un microclimat au sol qui protège la faune auxiliaire.
Géranium x cantabrigiense est un hybride naturel entre G. macrorrhizum et G. dalmaticum. Il cumule la robustesse, le feuillage aromatique et la faible exigence du premier, avec le port plus étalé et la floribondité du second. Il forme des nappes basses de 20 à 30 cm, au feuillage souvent semi-persistant et légèrement parfumé. La floraison dure de fin mai à juillet, avec parfois des fleurs éparses jusqu’en août selon l’exposition et la fraîcheur du sol. Généralement stérile, il ne se ressème pas à outrance, ce qui simplifie sa gestion en massifs collectifs.
adaptabilité large (soleil doux à mi-ombre), floraison prolongée, feuillage sain et aromatique, entretien très réduit, pas d’envahissement par semis. Bon compromis lorsque l’on hésite entre l’exubérance de G. macrorrhizum et la compacité de G. sanguineum.
Le dénominateur commun de Geranium sanguineum, macrorrhizum et Geranium x cantabrigiense est l’exigence d’un sol parfaitement drainé. Le secret n’est pas la richesse mais l’aération du profil et l’évacuation rapide de l’eau.
La réussite en jardin sec commence par le diagnostic et l’amélioration du drainage. Testez votre sol: creusez un trou de 30 cm et remplissez-le d’eau. Infiltration en moins d’une heure: bon drainage. Entre 1 et 3 heures: amélioration conseillée. Au-delà: amélioration indispensable. Travaillez le sol sur 25–30 cm, sans l’émietter trop fin (structure grumeleuse recherchée), et incorporez des matériaux minéraux (gravier roulé 2/6, pouzzolane, sable grossier). Surélevez légèrement le massif (buttes, micro-relief) et donnez une pente douce (2–5 %) vers un point d’infiltration pour éviter la stagnation.
Côté aménagement, évitez les apports excessifs d’humus; ces géraniums préfèrent un sol maigre. Un apport de compost mûr tamisé à raison de 2–3 L/m² suffit à l’installation. En sol très pauvre, vous pouvez ajouter une poignée de poudre de roche ou de basalte pour l’oligo-élémentation, mais sans excès. Les mycorhizes commerciales peuvent accélérer l’installation, surtout en sol déstructuré, mais ne sont pas indispensables.
Choisissez l’exposition selon l’espèce: plein soleil à mi-ombre pour G. sanguineum; mi-ombre et ombre sèche lumineuse pour G. macrorrhizum et G. x cantabrigiense. Sous arbres, nettoyez superficiellement les racines apparentes sans les blesser; G. macrorrhizum s’accommode très bien de la concurrence racinaire des ligneux une fois établi.
La période de plantation optimale est l’automne (septembre à novembre): la terre est encore chaude, l’enracinement est rapide et la pression hydrique est moindre. Le printemps (mars à mai) fonctionne très bien aussi, à condition d’assurer un arrosage d’appoint les premières semaines.
Astuce pro: alternez légèrement les lignes (quiconque regarde ne perçoit pas de trame) et plantez en quinconce pour une couverture homogène. Un arrosage de calage suffit; ensuite, laissez les plants s’installer sans arroser trop souvent.
Au GAEC Senteurs du Quercy, chaque plante est cultivée en conteneur de 1,4 L anti-chignon BAMAPLAST pour un enracinement optimum. Le mélange utilisé est composé d'un terreau drainant à base de fibre de bois utilisable en agriculture biologique et enrichi en terre végétale non traitée afin de stimuler le microbiome (les bactéries et champignons) du sol ainsi permettre la mise en place de mycorhizes pour une meilleure reprise et une meilleur résilience de vos plantes. Le paillage en fibre de coco pour l'économie d'eau et la non utilisation de produits phytosanitaires complète notre engagement en faveur d'une production adaptée à notre époque : une solution durable, esthétique et performante pour vos plantes de terrain sec.
Les géraniums vivaces de jardin sec composent à merveille avec des graminées xérophiles, des vivaces méditerranéennes, des sous-arbrisseaux argentés et des bulbes naturalisables. L’objectif est d’assembler des plantes “à la même soif” pour limiter les interventions.
Remplacer une zone de gazon en sous-bois: plutôt que de lutter contre une pelouse chétive sous un arbre, installez un tapis de G. macrorrhizum en damier serré (5–7 plants/m²) avec un paillage organo-minéral; le résultat est esthétique, écologique et économe en eau.
Après plantation, pratiquez un arrosage d’implantation profond: 1 à 2 fois/semaine pendant 3 à 6 semaines selon la chaleur et le vent (10–15 L/m² par arrosage), puis espacez. Une fois enracinés (après une saison), G. sanguineum, G. macrorrhizum et G. x cantabrigiense n’exigent pas d’arrosage en climat tempéré, sauf canicule prolongée sans pluie au-delà de 4 à 6 semaines en sols très drainants. Dans ce cas, un arrosage de sauvegarde (15–20 L/m²) suffit pour éviter le stress majeur. Évitez absolument les arrosages fréquents et superficiels, responsables d’un enracinement paresseux et d’une sensibilité accrue aux sécheresses.
En plein soleil, un paillage minéral (3–5 cm) limite l’évaporation, régule la température du sol et accentue l’effet jardin sec. En ombre sèche, G. macrorrhizum accepte un paillage organique fin (feuilles broyées) qui nourrit légèrement le sol sans l’étouffer. Dans tous les cas, gardez les collets dégagés pour prévenir les pourritures.
Ces géraniums réclament peu de taille. Un calendrier simple suffit:
Côté nutrition, limitez-vous à un apport très léger de compost mûr (jusqu’à 2 L/m²) au printemps, uniquement sur sols très pauvres. Évitez les engrais azotés: ils conduisent à un feuillage tendre, plus sensible au stress hydrique et aux maladies, et nuisent à la tenue des coussins.
La multiplication est simple et très rentable:
Ces géraniums sont globalement robustes, avec peu d’ennemis sérieux si le site est bien choisi.
Bonnes pratiques: privilégiez le bon site (soleil/mi-ombre selon espèce), soignez le drainage, paillez en fonction de l’exposition, arrosez rarement mais en profondeur en période critique. Une marge minérale en périphérie des tapis limite l’invasion des adventices par le bord.
Les “géraniums” de balcon sont des pélargoniums, gélifs et annuels sous nos latitudes. Les géraniums vivaces (Geranium sp.) sont rustiques et pérennes au jardin, avec un port tapissant ou buissonnant bas, parfaits pour le jardin sec.
G. macrorrhizum s’étale par rhizomes et forme des tapis denses, mais reste gérable et se cantonne bien avec des lisières nettes. G. x cantabrigiense s’étale sans se ressemer. G. sanguineum est plus en coussin. Aucun ne devient invasif en conditions de jardin sec bien maîtrisées.
G. macrorrhizum est semi-persistant à persistant selon climat; G. x cantabrigiense est souvent semi-persistant; G. sanguineum est plutôt caduc, avec parfois de belles teintes automnales.
Oui, leurs fleurs simples fournissent nectar et pollen aux abeilles et pollinisateurs généralistes, surtout au printemps.
Oui si vous corrigez le drainage: surélevez, allégez avec des granulats et évitez l’eau stagnante. Sans amélioration, ils déclineront.
Oui, surtout G. sanguineum et G. x cantabrigiense, en potées drainantes (mélange 50–70 % minéral), plein soleil à mi-ombre, arrosages espacés mais copieux et hivernage sans excès d’eau.
À bonne densité et avec paillage, comptez 9–12 mois pour G. sanguineum, 12–18 mois pour G. macrorrhizum et G. x cantabrigiense selon densité et sol.
Après la première floraison (mi-saison) pour rafraîchir, puis un nettoyage fin d’hiver. Évitez les tailles sévères en fortes chaleurs.
Peu appétents grâce au feuillage aromatique, ils sont généralement épargnés.
Non, ou très peu. Un léger apport de compost mûr au printemps sur sol très pauvre suffit.