Traditionnellement utilisée pour préparer le thé des montagnes de Crète, cette vivace aromatique forme une touffe dense de feuilles laineuses gris argenté, persistantes sous climat doux.
En été, ses tiges dressées portent des épis de petites fleurs jaune pâle appréciées des pollinisateurs. Elle demande le plein soleil et une terre calcaire, pauvre, pierreuse et parfaitement drainée.
Origine : montagnes de Crète, où elle pousse dans les pâturages rocheux, les éboulis et les fissures calcaires, principalement entre 1 000 et 2 200 m d’altitude.
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Floraison
Utilisée traditionnellement pour préparer le célèbre thé des montagnes de Crète, la Malotira est une plante vivace aromatique au superbe feuillage gris argenté. Ses feuilles et ses tiges sont recouvertes d’un duvet laineux qui lui donne une apparence douce et lumineuse.
En été, des épis dressés portent de petites fleurs jaune pâle entourées de bractées laineuses. Originaire des montagnes crétoises, cette crapaudine apprécie le plein soleil, les rocailles calcaires et les sols très minéraux dans lesquels l’eau ne stagne jamais.
En résumé : une vivace aromatique crétoise au feuillage persistant gris argenté, traditionnellement consommée en infusion et parfaitement adaptée aux rocailles calcaires, aux jardins de gravier et aux terrains secs.
Sideritis syriaca appartient à la famille des Lamiacées, comme les sauges, les thyms et les lavandes. La plante traditionnellement récoltée en Crète sous le nom de Malotira correspond plus précisément à Sideritis syriaca subsp. syriaca.
Il s’agit d’une sous-espèce botanique sauvage et endémique de Crète. Elle est également appelée Thé de Crète, Thé des montagnes de Crète, Malotira ou Crapaudine de Syrie.
Les noms Sideritis cretica et Sideritis boissieri ont été employés pour désigner la plante crétoise. En revanche, Sideritis taurica et Sideritis sicula correspondent actuellement à d’autres taxons et ne doivent pas être considérés comme ses synonymes.
La sous-espèce type est endémique de l’île de Crète. Elle est présente dans les principaux massifs montagneux de l’île, notamment les Lefká Óri ou Montagnes Blanches, le massif du Psilorítis – autrefois appelé mont Ida – et les montagnes du Díkti.
Elle croît principalement entre 1 000 et 2 200 m d’altitude. Les populations emblématiques utilisées pour la préparation de la Malotira se développent fréquemment entre 1 300 et 2 000 m.
Origine : montagnes de Crète, en Grèce.
Dans son milieu d’origine, cette crapaudine occupe les pâturages rocheux subalpins, les pentes pierreuses, les éboulis, les lapiaz, les dolines et les fissures des rochers calcaires.
Ces stations sont soumises à un ensoleillement intense, à de longues périodes sèches, à des vents desséchants et à d’importantes variations de température. En hiver, la neige et le gel sont possibles en altitude, mais l’eau s’évacue rapidement dans les sols pierreux.
Elle pousse dans une végétation ouverte avec différentes plantes crétoises adaptées à la sécheresse, parmi lesquelles le Dictame de Crète, des thyms, des sauges, des phlomis et des euphorbes épineuses.
La Malotira forme une touffe ligneuse à la base, arrondie et ramifiée. Elle atteint généralement 30 à 50 cm de hauteur pour un étalement comparable, parfois davantage pendant la floraison.
Sa croissance est modérée. Le port reste naturellement compact lorsque la plante pousse au soleil dans un sol maigre. Une terre trop fertile ou des arrosages excessifs produisent des tiges plus longues, moins résistantes et moins laineuses.
Les feuilles étroites, lancéolées et gris argenté sont recouvertes d’un tomentum blanc particulièrement dense. Les jeunes tiges sont elles aussi laineuses.
Ce duvet protège la plante contre le rayonnement solaire, le vent et la perte d’eau. Il retient également la lumière, donnant à la touffe un aspect presque blanc pendant les périodes les plus sèches.
Le feuillage est persistant sous climat doux. Il peut devenir semi-persistant ou se réduire pendant un hiver rigoureux, avant de repartir depuis les parties ligneuses au printemps.
La floraison apparaît principalement de juin à août. Les tiges dressées portent plusieurs verticilles espacés de petites fleurs jaune pâle à jaune verdâtre.
Les fleurs sont accompagnées de bractées laineuses qui prolongent l’effet décoratif des inflorescences. Comme chez de nombreuses Lamiacées, elles sont visitées par les abeilles, les bourdons et différents pollinisateurs.
Les parties aériennes fleuries sont traditionnellement récoltées puis séchées pour préparer une infusion appelée Malotira. Cette boisson possède une saveur douce, herbacée et légèrement miellée.
L’Agence européenne des médicaments reconnaît l’usage traditionnel de plusieurs espèces de Sideritis, dont Sideritis syriaca, dans des préparations destinées au soulagement de certains inconforts légers. Cette reconnaissance repose toutefois sur l’ancienneté de l’usage et ne signifie pas que toutes les propriétés étudiées en laboratoire constituent des bénéfices cliniques démontrés.
Précaution : ne consommez que des plantes correctement identifiées et cultivées pour un usage alimentaire, sans traitement incompatible avec cet emploi. Les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants et les personnes suivant un traitement médical doivent demander conseil à un professionnel de santé avant tout usage régulier.
La Malotira possède une aire naturelle restreinte et certaines populations ont subi la pression de cueillettes excessives. Il est préférable d’utiliser des plantes issues de culture et de ne jamais prélever les populations sauvages.
Au jardin, conserver quelques inflorescences jusqu’à la maturité des graines contribue également à la multiplication et à la préservation de cette plante emblématique de Crète.
Choisissez une exposition en plein soleil, chaude, lumineuse et bien aérée. Une légère pente orientée au sud ou un emplacement au sommet d’une rocaille lui conviennent parfaitement.
L’ombre et le manque de ventilation rendent le feuillage moins dense et augmentent les risques de dépérissement pendant les périodes humides.
Plantez-la dans une terre pauvre, calcaire et extrêmement drainante. Un mélange comprenant des graviers, des cailloux, du sable grossier ou de la pouzzolane reproduit assez bien ses conditions naturelles.
Elle supporte mal les terres argileuses compactes et l’eau stagnante autour du collet. Dans un jardin au sol lourd, installez-la sur une butte surélevée, dans une rocaille ou dans un grand pot en terre cuite.
Évitez les apports importants de compost et les engrais riches en azote, qui favorisent une végétation tendre au détriment de la compacité et de la résistance.
Arrosez modérément pendant la première saison, en laissant sécher le sol entre deux apports. Une fois enracinée, la plante possède une excellente résistance à la sécheresse estivale et réclame très peu d’eau en pleine terre.
En pot, quelques arrosages espacés restent nécessaires pendant l’été. Videz toujours la soucoupe et réduisez fortement les apports pendant l’hiver.
Sa résistance au froid peut être estimée à environ -10 à -12 °C, parfois davantage pour une plante bien établie, à condition que le substrat demeure parfaitement drainé.
Le froid sec est beaucoup mieux toléré que l’association du gel et d’une terre saturée d’eau. Dans les régions aux hivers très pluvieux, une plantation sous l’avancée d’un toit ou contre un mur ensoleillé améliore sa longévité.
Après la floraison, supprimez une partie des tiges fanées et raccourcissez légèrement les rameaux afin de conserver une touffe dense. Ne taillez pas sévèrement jusque dans le vieux bois dépourvu de jeunes pousses.
Au printemps, retirez les parties éventuellement abîmées par le froid. Aucun apport régulier d’engrais n’est nécessaire.
La multiplication peut être réalisée par semis, généralement au printemps, ou par bouturage de pousses non florifères. Un substrat très léger et une humidité modérée limitent les risques de pourriture des jeunes plants.
Feuillages laineux, floraisons mellifères et remarquable adaptation aux terrains secs caractérisent ces plantes méditerranéennes. Retrouvez notre sélection dans la catégorie Sideritis – Crapaudines.
Dans une rocaille calcaire, son feuillage argenté s’accorde parfaitement avec l’Achillée de Keller, l’Armoise herbe blanche et le feuillage bleuté de la Fétuque du Maire.
Pour apporter du mouvement, ajoutez une Stipe, dont les inflorescences légères accompagnent naturellement la silhouette montagnarde de la crapaudine.
Le bleu du Panicaut améthyste, des Sauges à feuilles de lavande ou de la Menthe des chats forme un contraste élégant avec ses fleurs jaunes et son feuillage presque blanc.
En bordure, la Véronique tapissante et l’Aster prostré permettent d’étaler les floraisons tout en conservant une composition basse et naturelle.
Nos plantes sont cultivées dans une terre végétale non traitée, selon des méthodes favorisant un enracinement dense et une bonne adaptation aux conditions de pleine terre.
Pour vos propres cultures, découvrez également notre lot de pots anti-chignon de 1,4 litre, conçu pour favoriser une ramification régulière du système racinaire.
Pourquoi choisir la Malotira ? Pour son feuillage laineux presque blanc, son histoire étroitement liée à la Crète, sa floraison jaune mellifère et son exceptionnelle sobriété. Dans une rocaille calcaire ensoleillée, elle compose une touffe lumineuse qui résiste remarquablement à la chaleur et au manque d’eau.
toujours là
Plants acheter il y a un an . Planter sur un sol pauvre et avec une saison abominable l'année dernière ... et bien ils sont toujours là et très beaux ! Belle qualité.
Signaler un abusSuper
Très belle qualité des 2 plantes reçues ce jour et commandées dimanche soir . Je recommande pour ks rapidité et surtout la qualité des plants reçus. J'attends l'automne pour commander les vivaces . Merci pour tout
Signaler un abusThé des Bergers des montagnes
Excellent thé de Crète,à goûter et surtout à boire au quotidien pour ses propriétés exceptionnelles !
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