Couvre-sol persistant aux petites fleurs blanches à cœur jaune, Matricaria tchihatchewii forme un tapis dense de feuillage vert finement découpé. Rustique et sobre en eau une fois installée, elle apprécie le plein soleil et les sols pauvres, calcaires et parfaitement drainés. Idéale en rocaille, entre des dalles ou sur une petite surface peu piétinée.
En achetant cette plante vous pouvez obtenir
1
point
.
Votre panier vous rapportera 1
point qui peuvent être converti en un bon de réduction de
0,20 €.
Floraison
Matricaria tchihatchewii, appelée Matricaire de Tchihatcheff, Matricaire gazonnante ou Camomille gazonnante, est une petite vivace tapissante de la famille des Astéracées. Elle forme un tapis dense de feuilles vertes finement découpées, au-dessus duquel s’élèvent au printemps de nombreuses petites fleurs blanches à cœur jaune rappelant des pâquerettes.
Très basse et progressivement étalée, cette plante convient aux rocailles, aux joints de dallage suffisamment larges, aux bordures minérales et aux petites surfaces où un couvre-sol sobre en eau est recherché. Elle accepte un piétinement occasionnel, mais ne doit pas être considérée comme un gazon destiné à des passages répétés ou à des jeux intensifs.
Originaire des reliefs secs de l’Anatolie orientale et du Proche-Orient, elle apprécie le plein soleil, les sols pauvres et pierreux ainsi qu’un drainage très efficace. Sa résistance au froid est bonne lorsque le collet et les racines ne restent pas dans une terre saturée d’eau en hiver.
Un tapis végétal plutôt qu’un véritable gazon :
La Matricaire gazonnante peut remplacer une petite surface engazonnée dans un secteur sec et peu fréquenté. Elle supporte quelques pas occasionnels, mais son feuillage et ses hampes florales s’abîment sous un piétinement quotidien ou concentré.
Matricaria tchihatchewii est une espèce botanique sauvage appartenant à la famille des Asteraceae, anciennement appelée Composées.
Selon la classification actuellement retenue par Plants of the World Online, cette plante est toutefois incluse dans l’espèce Tripleurospermum oreades (Boiss.) Rech.f. Le taxon a également été traité sous différentes combinaisons, notamment Tripleurospermum oreades var. tchihatchewii. Les appellations anciennes Chamaemelum tchihatchewii ou Chrysanthemum tchihatchewii peuvent encore apparaître dans certaines collections et publications horticoles.
Son épithète rend hommage à Pierre de Tchihatcheff, naturaliste et géographe du XIXe siècle ayant étudié notamment l’Asie Mineure.
La plante forme une végétation plaquée contre le sol, constituée de courtes tiges ramifiées et rampantes. Celles-ci s’étendent progressivement et produisent un tapis serré capable de couvrir les espaces laissés libres entre les pierres.
Le feuillage atteint généralement 5 à 10 cm de hauteur. Pendant la floraison, les petits capitules peuvent s’élever à environ 10 à 15 cm, parfois davantage dans un terrain trop fertile ou trop arrosé.
Son étalement dépend fortement de la qualité du sol et de la concurrence environnante. Une plante bien installée peut atteindre environ 30 à 50 cm de largeur et rejoindre progressivement les sujets voisins.
La croissance est assez rapide au printemps, puis ralentit pendant les périodes de sécheresse estivale. Dans un sol pauvre, le tapis reste plus bas, plus compact et généralement plus durable.
Les feuilles sont petites, vertes et profondément divisées en segments très fins. Leur aspect léger rappelle celui de certaines camomilles, tout en restant regroupé dans une végétation beaucoup plus basse.
Le feuillage forme une surface souple et finement texturée qui contraste agréablement avec les graviers, les dalles et les pierres calcaires. Lorsqu’il est froissé, il peut dégager une odeur herbacée ou légèrement aromatique.
La plante est généralement persistante à semi-persistante. Dans les régions aux hivers doux, le tapis reste vert pendant une grande partie de l’année. Sous un climat plus froid, une partie du feuillage peut disparaître ou brunir avant de repartir depuis la base au printemps.
En été, une sécheresse très intense peut également provoquer une réduction temporaire de la végétation. La plante ralentit alors sa croissance et reprend après le retour de conditions plus favorables.
La floraison se produit principalement au printemps, généralement entre mai et juin. Elle peut commencer plus tôt sous un climat doux ou se prolonger au début de l’été dans les régions plus fraîches.
Les inflorescences sont des capitules typiques des Astéracées. Elles associent un disque central jaune, composé de petites fleurs tubulées, à une couronne de fleurons blancs disposés autour du cœur.
Ces petites marguerites apparaissent en nombre au-dessus du feuillage et donnent au tapis un aspect lumineux, sans masquer complètement sa texture fine.
La floraison attire de petits insectes pollinisateurs, notamment des abeilles et différents diptères. Malgré sa faible hauteur, la plante participe ainsi aux ressources printanières offertes dans une rocaille ou un jardin sec.
Après floraison, de petits fruits secs appelés akènes peuvent se former. Ils restent discrets et ne constituent pas un intérêt décoratif particulier.
La plante commercialisée sous le nom Matricaria tchihatchewii appartient à un ensemble botanique originaire de l’est de la Turquie et du Proche-Orient. Son aire naturelle s’étend dans des régions soumises à un climat continental ou méditerranéen de montagne.
Elle pousse sur des pentes rocheuses, dans des pelouses montagnardes ouvertes, des steppes sèches, des éboulis stabilisés et des fissures de rochers. Ces milieux associent une forte luminosité, une faible concurrence végétale et des sols où l’eau s’évacue rapidement.
Les populations naturelles se rencontrent à différentes altitudes selon les régions. Elles connaissent des étés secs et lumineux ainsi que des hivers parfois froids, souvent sous forme de gelées accompagnées d’un sol minéral relativement sec.
Dans ces habitats, la plante peut côtoyer des thyms sauvages, des armoises, des astragales, des aethionémas, des germandrées, des sidéritis et de petites graminées adaptées aux rocailles.
Installez-la en plein soleil. Une exposition lumineuse favorise un tapis dense, une floraison abondante et une meilleure résistance aux périodes sèches.
Elle peut tolérer une ombre très légère pendant une partie de la journée, notamment dans les régions aux étés brûlants. Une ombre prolongée provoque cependant un allongement des tiges, une diminution de la floraison et une végétation moins compacte.
Les emplacements bien ventilés lui conviennent particulièrement. Évitez les zones confinées où l’humidité persiste longtemps après la pluie.
Matricaria tchihatchewii préfère les sols pauvres, pierreux, sableux ou graveleux. Elle accepte bien le calcaire et convient aux terrains neutres à alcalins.
Un sol trop riche produit une végétation plus haute et moins serrée. Les apports réguliers d’engrais ou de compost sont inutiles et peuvent réduire la tenue du tapis.
Le drainage est déterminant pour sa conservation. La plante redoute les terres argileuses compactes et les sols gorgés d’eau en hiver, qui favorisent le dépérissement des tiges et la pourriture du collet.
Dans une terre lourde, installez-la sur une rocaille surélevée, entre des pierres ou au sommet d’une petite pente. Ajouter quelques graviers dans un trou profond ne suffit pas si l’eau ne peut pas s’évacuer hors de la zone racinaire.
Maintenir le collet au sec :
Un paillage minéral de gravillons ou de petits éclats de pierre limite les herbes concurrentes sans retenir l’humidité contre les tiges. Évitez les paillages organiques épais et les feuilles mortes accumulées sur le tapis en hiver.
Une fois installée, la Matricaire gazonnante possède une bonne résistance à la sécheresse. Son port très bas limite son exposition au vent et ses racines exploitent rapidement les interstices d’un terrain pierreux.
Durant la première année, arrosez suffisamment pour favoriser la reprise, en laissant sécher la surface du sol entre deux apports. Des arrosages espacés et profonds sont préférables à de faibles apports quotidiens.
Après enracinement, elle peut vivre avec peu d’arrosage. Dans les régions aux étés très longs et sans pluie, un apport occasionnel permet toutefois de conserver un tapis plus vert et d’éviter une dormance estivale trop marquée.
Elle ne doit pas être intégrée à un massif soumis à un arrosage automatique fréquent. Une humidité constante rend les tiges plus fragiles et augmente les risques de pourriture.
Cette petite vivace possède une bonne résistance au froid. Dans un sol très drainé, elle peut généralement supporter des températures proches de -15 à -20 °C.
Cette indication reste dépendante de nombreux facteurs : origine du plant, durée du gel, couverture neigeuse, exposition au vent et surtout niveau d’humidité hivernale.
Une gelée forte dans un terrain sec est souvent mieux tolérée qu’une succession de températures légèrement négatives dans une terre saturée d’eau. Le feuillage peut disparaître partiellement sans que les racines soient détruites.
Dans les régions froides, évitez de planter tardivement en automne. Une plantation printanière laisse davantage de temps à la plante pour s’enraciner avant son premier hiver.
Plantez de préférence au printemps ou au début de l’automne dans les régions où l’hiver reste doux et relativement sec.
Préparez une terre ameublie en surface, mais ne créez pas une poche de terreau riche. Positionnez le sommet de la motte au niveau du sol, voire très légèrement au-dessus dans les terrains compacts.
Pour obtenir un tapis assez rapide, espacez les plants d’environ 25 à 35 cm, soit approximativement 9 à 12 plantes par mètre carré. Un espacement plus large reste possible lorsque l’on accepte d’attendre plusieurs saisons avant la fermeture complète.
Arrosez soigneusement après la plantation, puis surveillez la reprise pendant les premières semaines. Désherbez régulièrement entre les jeunes plants tant qu’ils ne se sont pas rejoints.
L’entretien est limité lorsque le sol et l’exposition lui conviennent. Aucun engrais régulier n’est nécessaire.
Après la floraison, une légère coupe peut éliminer les fleurs fanées et redonner au tapis un aspect plus uniforme. Utilisez des cisailles bien affûtées et ne coupez pas trop près du collet.
Retirez les feuilles mortes, brindilles et débris qui peuvent s’accumuler sur la végétation pendant l’automne. Cette intervention améliore l’aération et limite le maintien d’une humidité excessive.
Lorsque le tapis devient moins dense au centre, il peut être renouvelé par division. Prélevez au printemps des fragments bien enracinés et replantez-les immédiatement dans une terre légèrement humide.
Surveillez surtout la concurrence des adventices pendant la première année. Une fois bien fermé, le couvre-sol limite naturellement la germination de nombreuses herbes indésirables.
La Matricaire gazonnante peut constituer une alternative au gazon sur de petites surfaces sèches et peu fréquentées. Elle ne demande pas de tonte hebdomadaire et consomme beaucoup moins d’eau qu’une pelouse traditionnelle.
Elle convient par exemple entre des pas japonais, autour de grandes dalles, sur une bande décorative ou dans une zone où l’on marche occasionnellement pour l’entretien.
Elle ne supporte cependant pas les passages intensifs, le piétinement répété toujours au même endroit, les jeux d’enfants ou la circulation d’animaux lourds. Pour un chemin, prévoyez des dalles ou des pierres qui recevront l’essentiel des pas.
Sa floraison augmente temporairement la hauteur du tapis et le rend plus sensible à l’écrasement. Évitez donc de marcher dessus lorsqu’il est couvert de fleurs.
Pour un tapis durable :
Réservez les pas à des dalles intégrées dans la plantation. La Matricaire pourra coloniser leurs contours sans subir directement le poids des passages, tout en donnant l’impression d’un sol entièrement végétalisé.
Grâce à sa faible hauteur, cette vivace convient aux rocailles, aux bordures, aux jardins de gravier et aux premiers plans des massifs de terrain sec.
Elle peut coloniser les interstices d’un dallage, les joints larges d’un escalier en pierre ou les espaces entre les rochers d’un muret, à condition qu’une petite quantité de terre reste accessible aux racines.
Son tapis vert permet de couvrir le pied de plantes plus verticales sans leur faire une concurrence excessive. Sa floraison blanche apporte une transition légère entre des couleurs plus soutenues.
Elle peut aussi être utilisée sur le dessus d’un muret, dans une auge, une jardinière minérale ou un bac peu profond, à condition que le contenant soit percé et ne retienne jamais l’eau.
Son développement bas la rend adaptée aux petits jardins où une plante plus vigoureuse risquerait de recouvrir les espèces voisines.
Dans une rocaille calcaire, associez-la à des Aethionema, des Acantholimon, de petites campanules de rocaille et des œillets botaniques. Ces plantes apprécient les sols minéraux, la lumière et une humidité hivernale limitée.
Pour composer un tapis aromatique et fleuri autour de pas japonais, alternez-la avec des thyms rampants, de petites sarriettes et des formes basses de germandrées. La diversité des feuillages limite l’aspect uniforme tout en conservant des besoins culturaux proches.
Dans un décor de steppe sèche, elle peut accompagner des Eryngium de petite taille, des Sideritis, des Phlomis compacts et des graminées fines comme Stipellula parviflora. Le tapis bas souligne alors les silhouettes plus verticales.
Au premier plan d’un massif ensoleillé, ses fleurs blanches s’accordent avec des feuillages colorés tels que ceux des petites armoises, des santolines compactes ou des Fétuques bleutées.
Dans une auge ou entre des pierres, elle peut être associée à des joubarbes, des petits sédums non envahissants et des delospermas rustiques. Veillez toutefois à ne pas choisir des espèces beaucoup plus vigoureuses qui étoufferaient progressivement son feuillage fin.
Évitez de l’installer au pied de grandes vivaces très couvrantes ou dans une zone régulièrement arrosée avec des plantes demandant un sol frais. Sa meilleure place reste un espace ouvert où elle reçoit directement le soleil.
Une culture adaptée aux couvre-sols de terrain sec :
Nos Matricaria tchihatchewii sont cultivées en pot anti-chignon de 1,4 litre. Ce contenant favorise la ramification des racines et limite leur enroulement contre les parois du pot.
Après la plantation, ce système racinaire dense et bien réparti peut explorer rapidement la couche superficielle du terrain. Il favorise la reprise et permet aux tiges tapissantes de coloniser progressivement l’espace disponible.
Notre substrat associe des éléments drainants à de la terre végétale non traitée. Celle-ci apporte une diversité de micro-organismes naturels et prépare les racines aux conditions biologiques rencontrées dans le jardin.
Les interactions entre les racines, les champignons mycorhiziens et la vie microbienne contribuent à une meilleure exploration du sol. La culture sans forçage permet également d’obtenir des plantes compactes, progressivement acclimatées au soleil, au vent et aux variations naturelles de température.
Lors de la plantation, adaptez toutefois la préparation du terrain à cette petite espèce de rocaille : conservez une terre pauvre et minérale, évitez les amendements riches et assurez une évacuation rapide de l’eau en hiver.
Une identité botanique ayant évolué :
Le nom Matricaria tchihatchewii demeure bien implanté dans les catalogues horticoles. Les classifications botaniques récentes le rattachent toutefois à Tripleurospermum oreades. Ces deux noms peuvent donc désigner la même plante selon les sources consultées.
Pourquoi choisir Matricaria tchihatchewii ?
Cette petite vivace forme un tapis vert, dense et finement découpé, couvert au printemps de fleurs blanches à cœur jaune. Rustique, sobre en eau et adaptée aux sols pauvres et calcaires, elle convient aux rocailles, aux dallages, aux bordures et aux petites surfaces peu piétinées. Sa réussite repose sur un plein soleil, une concurrence limitée et surtout un drainage efficace pendant l’hiver.
plante recouvrante
Cache bien notre geotextile et de nombreuses fleurs très agréables
Signaler un abus