Marrubium bourgaei Marrube de Bourgeau au feuillage gris doré
  • Petites fleurs blanc crème de Marrubium bourgaei
  • Marrubium bourgaei Marrube de Bourgeau au feuillage gris doré
  • Feuilles arrondies et gaufrées de Marrubium bourgaei
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Marrubium bourgaei - Marrube de Bourgeau

Vivace compacte au feuillage gris velouté nuancé de jaune, Marrubium bourgaei forme une touffe persistante à semi-persistante portant de petites fleurs blanc crème en verticilles. Très résistant à la sécheresse, il apprécie le plein soleil et les sols pauvres, calcaires, pierreux et parfaitement drainés.

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Caractéristiques des Marrubium bourgaei - Marrube de Bourgeau

Genre :
Marrubium
Espèce :
bourgaei
Variété :
bourgaei
Famille :
All Hallow's Green
Rusticité :
Résistant jusqu’à - 16 ºC
Taille (Haut. x Larg.) :
30 cm x 40 cm
Densité de plantation par m² :
4

Floraison

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Résistance à la sécheresse :
besoin en eau faible
Hauteur en fleur :
30 à 50 cm
Exposition :
soleil
Couleur :
crème
Nature du feuillage :
persistant
semi-persistant
Période de floraison :
été
Plante parfumée :
feuillage aromatique
pH du sol :
Acide / Neutre (6.5 < Ph < 7.5)
Basique (calcaire Ph > 7.5)
Nature du sol :
sec et pauvre
Zone de rusticité :
Z7 : - 16°C à - 12°C
Type de plantes :
plante vivace
Usage de la plante :
en massif
jardin sur gravier
mixed-border
nourrit les abeilles
rocaille
Genre botanique :
Marrubium

Marrubium bourgaei : le Marrube de Bourgeau au feuillage gris doré

Marrubium bourgaei, appelé Marrube de Bourgeau, est une espèce botanique sauvage de la famille des Lamiacées. Cette vivace à base ligneuse forme une touffe compacte, couverte de feuilles arrondies, gaufrées et densément veloutées.

Son feuillage gris à gris-vert se distingue par un duvet pouvant prendre des nuances jaunâtres ou dorées, particulièrement visibles sur les jeunes pousses et sous une lumière intense. De petites fleurs blanc crème apparaissent en verticilles étagés le long des tiges au printemps et au début de l’été.

Originaire des reliefs secs d’Anatolie, ce Marrube apprécie le plein soleil, les sols pauvres, calcaires ou pierreux et un drainage très efficace. Il convient aux rocailles, aux jardins de gravier, aux talus arides et aux compositions méditerranéennes demandant très peu d’eau.

Un feuillage aux nuances singulières :

Le duvet dense qui recouvre les feuilles donne à la plante une coloration variable, du gris argenté au gris légèrement doré. Cet aspect lumineux constitue son principal intérêt ornemental, bien avant sa floraison plus discrète.

Identification botanique de Marrubium bourgaei

Marrubium bourgaei Boiss. est une espèce botanique sauvage appartenant à la famille des Lamiaceae, comme les sauges, les thyms, les lavandes et les germandrées.

Elle a été décrite par le botaniste suisse Edmond Boissier et publiée dans le quatrième volume de sa Flora Orientalis en 1879.

Le nom spécifique bourgaei rend hommage à Eugène Bourgeau, collecteur et voyageur botanique français du XIXe siècle. Celui-ci participa à plusieurs campagnes d’exploration et constitua d’importantes collections de plantes méditerranéennes et orientales.

Le nom vernaculaire « Marrube de Bourgeau » est peu utilisé en français, l’espèce étant souvent commercialisée simplement sous le nom de Marrube. En anglais, elle peut être appelée Bourgeau’s horehound.

La flore turque distingue plusieurs taxons infraspécifiques, notamment la sous-espèce type et Marrubium bourgaei subsp. caricum. La plante proposée ici est conservée sous le nom général de l’espèce, faute d’identification plus précise au niveau de la sous-espèce.

Port, dimensions et développement

Le Marrube de Bourgeau forme une vivace touffue à base progressivement ligneuse. Ses nombreuses tiges dressées ou ascendantes partent près du sol et composent une masse arrondie, dense et bien ramifiée.

La plante atteint généralement 30 à 50 cm de hauteur pour une largeur de 40 à 60 cm. Les tiges florales peuvent s’élever légèrement au-dessus du feuillage sans modifier fortement la silhouette générale.

Sa croissance est modérée. Elle se montre surtout active au printemps, lorsque la terre conserve encore un peu d’humidité, puis ralentit pendant les périodes les plus chaudes et les plus sèches.

Dans un sol pauvre et très lumineux, son port reste compact. Une terre trop riche ou régulièrement arrosée peut produire des tiges plus longues, plus vertes et moins résistantes aux contraintes hivernales.

Un feuillage persistant, arrondi et très velouté

Les feuilles sont disposées par paires opposées sur les tiges quadrangulaires, organisation caractéristique de nombreuses Lamiacées.

Leur limbe est arrondi à largement ovale, souvent légèrement cordiforme à la base. La surface est fortement nervurée et gaufrée, tandis que le bord présente des crénelures arrondies.

Les deux faces sont couvertes d’une pilosité abondante. Ce duvet donne au feuillage une texture douce et une coloration gris-vert, gris argenté ou gris jaunâtre selon la saison, l’âge des feuilles et l’intensité lumineuse.

Les jeunes pousses peuvent présenter une nuance plus chaude, presque dorée ou olive, avant de devenir progressivement plus grises. Cette variation est particulièrement décorative au printemps.

La pilosité protège les feuilles contre le rayonnement solaire intense et ralentit les pertes d’eau par transpiration. Elle constitue une adaptation efficace aux étés secs et venteux de son milieu d’origine.

Le feuillage est persistant sous un climat doux et sec. Il peut devenir semi-persistant après une forte gelée ou pendant un hiver froid et humide, la souche produisant alors de nouvelles pousses au printemps.

Floraison blanc crème en verticilles

La floraison apparaît principalement entre mai et juillet, avec des variations selon le climat, l’altitude et les pluies printanières.

Les petites fleurs sont réunies en groupes serrés autour des tiges, formant des verticilles espacés les uns des autres. Cette disposition crée une succession de couronnes florales discrètes au-dessus du feuillage.

Les corolles bilabiées sont blanc crème, parfois légèrement teintées de rose pâle. Leur couleur douce se fond dans les nuances grisâtres de la plante et renforce son aspect naturel.

Chaque verticille est entouré de calices persistants dont les dents peuvent devenir rigides ou légèrement piquantes après la floraison. Les tiges sèches conservent alors une structure graphique pendant une partie de l’été.

La floraison n’est pas aussi spectaculaire que celle d’une sauge ou d’un phlomis, mais elle complète harmonieusement le feuillage et convient aux scènes de rocaille sobres et naturalistes.

Une floraison mellifère et nectarifère

Malgré leur petite taille, les fleurs produisent du nectar et attirent les abeilles, les bourdons et différents pollinisateurs sauvages.

La floraison intervient pendant une période où de nombreuses plantes de rocaille sont encore actives, permettant de diversifier les ressources disponibles dans un jardin sec.

Après fécondation, chaque fleur produit de petits fruits secs contenant quatre nucules, forme de fructification typique de nombreuses Lamiacées.

La suppression des tiges fanées limite les semis et améliore la compacité de la touffe. Il est également possible d’en conserver quelques-unes pour favoriser la reproduction naturelle et offrir des abris aux petits invertébrés.

Une plante utile dans les rocailles fleuries :

Ses fleurs restent visuellement discrètes, mais elles participent à la diversité des ressources offertes aux insectes. Associer plusieurs espèces aux floraisons successives permet de maintenir un intérêt écologique du printemps à l’automne.

Origine et répartition naturelle

Marrubium bourgaei est une espèce principalement originaire de Turquie. Elle appartient à la flore particulièrement riche de l’Anatolie méridionale et occidentale.

Elle est notamment signalée dans les reliefs du sud-ouest et du sud de l’Anatolie, y compris dans plusieurs secteurs des montagnes du Taurus.

La Turquie constitue l’un des principaux centres de diversité du genre Marrubium, avec de nombreuses espèces et sous-espèces adaptées à des habitats steppiques, rocheux ou montagnards.

Habitat naturel du Marrube de Bourgeau

Dans son milieu d’origine, ce Marrube pousse sur les pentes rocheuses, les plateaux pierreux, les prairies montagnardes ouvertes et les terrains pastoraux secs.

Il peut également coloniser des friches, des éboulis stabilisés, des clairières et des formations végétales basses comparables aux phryganas méditerranéennes.

Les observations floristiques le signalent notamment dans des lieux pierreux situés autour de 1 500 à 1 600 mètres d’altitude. Selon les populations et les massifs, sa répartition peut s’étendre depuis les collines méditerranéennes jusqu’aux étages montagnards.

Ces habitats connaissent des étés chauds et presque dépourvus de pluie, tandis que les précipitations se concentrent principalement en automne, en hiver et au printemps.

Les hivers peuvent être froids en altitude, mais les terrains rocheux et les pentes assurent généralement une évacuation rapide de l’eau autour des racines.

Nature des sols dans son milieu d’origine

L’espèce pousse principalement dans des sols très minéraux, peu profonds et pauvres en matière organique.

Elle apprécie les fissures de roches, les éboulis calcaires, les cailloutis et les terres graveleuses. Les sols neutres à alcalins lui conviennent particulièrement bien.

Certaines populations peuvent également se rencontrer sur d’autres roches ou substrats pierreux, mais la structure du terrain reste toujours plus importante que sa richesse.

L’eau pénètre rapidement entre les pierres puis s’évacue sans rester durablement au contact du collet. Cette caractéristique doit être reproduite au jardin, surtout dans les régions soumises à des pluies hivernales régulières.

Plantes compagnes en Anatolie

Dans les milieux rocheux anatoliens, Marrubium bourgaei peut côtoyer différentes espèces de Phlomis, de Salvia, de Teucrium, de Satureja et de Thymus.

Ces Lamiacées possèdent souvent un feuillage aromatique, laineux ou coriace leur permettant de résister au soleil, au vent et au manque d’eau.

Des euphorbes adaptées aux sols secs, comme Euphorbia characias ou Euphorbia rigida, ainsi que des asphodélines et de petites graminées peuvent également participer à ces communautés végétales.

L’ensemble forme une végétation ouverte, où chaque plante dispose d’un espace minéral suffisant et d’une concurrence racinaire limitée.

Quelle exposition pour Marrubium bourgaei ?

Le Marrube de Bourgeau demande une exposition en plein soleil. Une lumière intense favorise un feuillage compact, une pilosité dense et une teinte plus argentée.

Il supporte bien la chaleur, la réverbération des pierres et les vents secs. Une exposition orientée au sud ou au sud-ouest lui convient particulièrement.

Une légère ombre peut être tolérée pendant les heures les plus chaudes dans les régions méditerranéennes, mais une exposition insuffisamment lumineuse produit une végétation plus souple et moins décorative.

Évitez les emplacements confinés, situés sous une végétation dense ou soumis à une humidité atmosphérique durable.

Un sol pauvre, rocheux et parfaitement drainé

Marrubium bourgaei apprécie les sols pauvres, caillouteux, graveleux ou rocheux. Le calcaire est parfaitement accepté et peut même favoriser une végétation naturellement compacte.

Une terre sableuse ou limoneuse légère convient également, à condition que l’eau s’évacue rapidement.

La fertilité est secondaire. Les apports importants de compost, de fumier ou d’engrais produisent des pousses plus tendres, moins veloutées et plus sensibles à l’humidité hivernale.

Dans un sol argileux, il est préférable de créer une large butte, une pente ou une rocaille surélevée. Une simple couche de graviers au fond du trou peut au contraire retenir l’eau si elle est entourée de terre compacte.

Le collet doit rester dégagé et légèrement surélevé. Un paillage minéral de gravillons, de calcaire concassé ou de pouzzolane convient mieux qu’un paillage organique humide.

Le drainage doit fonctionner en profondeur :

Ajouter quelques cailloux autour de la motte ne suffit pas lorsque le terrain forme une cuvette imperméable. Sur sol lourd, plantez sur une zone réellement surélevée afin que l’eau puisse s’écouler latéralement.

Résistance à la sécheresse

Une fois bien installé, le Marrube de Bourgeau présente une excellente résistance à la sécheresse.

Son feuillage tomenteux réfléchit une partie du rayonnement et réduit les pertes d’eau. Sa croissance ralentit naturellement pendant les périodes les plus arides, sans nécessiter d’arrosage régulier.

Durant la première année, quelques apports profonds mais espacés favorisent l’enracinement. Attendez que la terre ait bien séché entre deux arrosages.

Après installation, l’arrosage devient généralement inutile en pleine terre, sauf sécheresse exceptionnelle ou plantation dans un volume de sol très limité.

Un excès d’eau en été produit une végétation plus lâche et raccourcit souvent la durée de vie de la plante.

Rusticité et résistance au froid

La rusticité de Marrubium bourgaei peut être estimée autour de -10 à -12 °C. Un sujet adulte, bien enraciné dans un terrain pierreux et parfaitement sec, peut parfois supporter une température proche de -15 °C.

Ces valeurs restent indicatives et ne constituent pas une garantie absolue. La résistance dépend de la durée du gel, de l’exposition au vent, de l’origine de la plante et surtout de l’humidité du sol.

Un froid vif mais bref dans une rocaille sèche est mieux toléré qu’une succession de petites gelées dans une terre saturée d’eau.

Le feuillage peut brunir après un hiver rigoureux sans que la souche soit détruite. Attendez le redémarrage printanier avant de supprimer les parties apparemment mortes.

Quand et comment planter le Marrube de Bourgeau ?

Dans les régions aux hivers froids ou humides, privilégiez une plantation au printemps, entre mars et juin selon le climat.

La plante dispose ainsi de toute la belle saison pour s’enraciner et former une base suffisamment solide avant son premier hiver.

Une plantation automnale est possible dans les régions méditerranéennes ou lorsque le terrain est naturellement pierreux et parfaitement drainant.

Installez le sommet de la motte au niveau du sol ou légèrement au-dessus. N’ajoutez pas de terreau riche dans le trou et ne recouvrez pas le collet d’un paillage organique.

Un espacement de 40 à 50 cm permet de former progressivement un groupe dense sans réduire la circulation de l’air entre les touffes.

Arrosez généreusement juste après la plantation, puis espacez fortement les apports.

Entretien et taille de Marrubium bourgaei

Cette espèce demande peu d’entretien lorsqu’elle bénéficie du soleil et d’un terrain filtrant.

Après la floraison, raccourcissez les tiges fanées afin de conserver une touffe basse et de favoriser le développement de nouvelles pousses près de la base.

Une taille légère peut également être réalisée à la fin de l’hiver, lorsque les fortes gelées ne sont plus à craindre. Retirez alors les tiges sèches et les feuilles endommagées.

Évitez de rabattre profondément la vieille base ligneuse si elle ne porte plus de bourgeons visibles. Un renouvellement progressif est plus sûr qu’une taille sévère.

Aucune fertilisation annuelle n’est nécessaire. Le maintien d’un sol pauvre contribue à la densité du duvet et à la résistance générale de la plante.

Maladies, ravageurs et résistance au gibier

Le Marrube de Bourgeau est généralement peu sensible aux maladies dans un sol adapté.

Les dépérissements sont le plus souvent provoqués par une humidité excessive au niveau des racines ou du collet, surtout pendant l’hiver.

Son feuillage velouté, aromatique et amer est généralement peu apprécié des lapins, des chevreuils et du bétail.

Cette résistance au broutage ne doit pas être considérée comme absolue. De jeunes pousses peuvent être consommées lorsque les autres ressources deviennent rares.

Les limaces et les escargots s’intéressent peu aux feuilles adultes, mais peuvent occasionnellement endommager les jeunes pousses au printemps.

Utilisations au jardin

Grâce à son feuillage lumineux et à sa silhouette compacte, Marrubium bourgaei trouve naturellement sa place dans une rocaille, un jardin de gravier ou au sommet d’un muret.

Il peut également être utilisé en bordure d’un massif sec, dans une auge ou sur un talus exposé au soleil.

Son coloris gris doré permet de créer une transition entre les feuillages argentés des santolines et des hélichryses et les feuillages plus verts des thyms et des sauges.

La culture sur une toiture végétalisée peut être envisagée lorsque le substrat est suffisamment épais, très minéral et adapté à sa rusticité locale. Il faut toutefois éviter les zones où l’eau s’accumule derrière une bordure ou une rupture de pente.

En pot, choisissez un contenant largement percé et un mélange essentiellement minéral. Laissez sécher le substrat en profondeur entre les arrosages et protégez le pot des pluies hivernales répétées.

Des associations adaptées à Marrubium bourgaei

Dans une rocaille d’inspiration anatolienne, associez-le à des phlomis compacts, des crapaudines du genre Sideritis, des sarriettes vivaces et de petites germandrées. Ces plantes apprécient les terrains pierreux, la chaleur et une faible humidité estivale.

Pour mettre en valeur les nuances jaunâtres de son feuillage, installez à proximité l’Aethionema armenum 'Warley Rose' et l’Erodium chrysanthum. Le rose soutenu du premier et le jaune pâle du second créent deux contrastes très différents.

Dans une bordure basse, associez-le à des thyms tapissants, au Sedum floriferum 'Weihenstephaner Gold' et au Delosperma 'Montagne Rouge'. Leurs ports tapissants habillent le sol sans masquer la touffe de Marrube.

Pour composer un camaïeu de feuillages gris, rapprochez-le de la Santoline 'Small Ness', de l’Helichrysum microphyllum et du Tanacetum densum subsp. amanii. Les différences de forme et de texture évitent un ensemble trop uniforme.

Dans un massif de Lamiacées, il peut accompagner la Stachys citrina, Épiaire jaune, la Sauge 'Château Cathare' et le Teucrium orientale. Leurs floraisons jaunes, bleues et violettes rythment la scène autour de ses fleurs crème plus discrètes.

Pour donner davantage de hauteur, installez en arrière-plan le Bupleurum fruticescens, la Lavande 'Middachten' ou le Romarin 'Punta di Canelle'.

Dans une composition plus graphique, l’Allium cernuum et l’Iris 'Frontier Marshall' apportent des tiges florales verticales au-dessus de sa masse arrondie.

Culture et qualité de plantation : l’expertise Senteurs du Quercy

Une culture adaptée aux vivaces ligneuses de terrain sec :

Nos Marrubium bourgaei sont cultivés en pot anti-chignon de 1,4 litre. Ce contenant favorise la ramification des racines et limite leur enroulement contre les parois du pot.

Après la plantation, ce système racinaire dense et bien réparti peut explorer rapidement le terrain. Il favorise une reprise régulière et prépare progressivement la plante à supporter de longues périodes sèches.

Notre substrat associe des éléments drainants à une proportion adaptée de terre végétale non traitée. Celle-ci apporte une diversité de micro-organismes naturels et prépare les racines aux conditions biologiques rencontrées dans le jardin.

Les interactions entre les racines, les champignons mycorhiziens et la vie microbienne contribuent à une meilleure exploration du sol et à l’autonomie progressive de la plante.

Cette espèce demandant un terrain particulièrement filtrant, évitez tout enrichissement important à la plantation. Privilégiez une zone surélevée, pierreuse et exposée au soleil.

Le point essentiel pour réussir ce Marrube :

La chaleur et la sécheresse ne lui posent guère de difficulté une fois installé. Sa principale limite est l’humidité hivernale : le collet doit rester aéré et l’eau doit pouvoir quitter rapidement toute la zone racinaire.

Pourquoi choisir Marrubium bourgaei ?

Le Marrube de Bourgeau forme une touffe compacte au feuillage persistant à semi-persistant, gris, velouté et subtilement teinté de jaune. Ses fleurs blanc crème, discrètes mais nectarifères, apparaissent en verticilles au printemps et au début de l’été. Très sobre en eau et adapté aux sols calcaires pauvres, il convient aux rocailles, aux jardins de gravier, aux talus et aux bordures méditerranéennes, à condition de bénéficier d’un drainage irréprochable.

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