Aster novi-belgii 'Sarah Ballard'
 Notes et avis clients
personne n'a encore posté d'avis
dans cette langue

Aster novi–belgii 'Sarah Ballard'

Des fleurs semi-doubles violettes à cœur jaune animent les massifs d’août à octobre. Cette vivace caduque forme une touffe dressée et ramifiée de 80 à 100 cm de hauteur, également appréciée pour les bouquets. Elle préfère le soleil et une terre fertile, fraîche mais drainée. Bien rustique, elle demande des arrosages en période sèche pour préserver son feuillage et soutenir sa floraison automnale.

Plus d'informations...

7,90 €
TTC

En achetant cette plante vous pouvez obtenir 1 point points. Votre panier vous rapportera 1 point qui peuvent être converti en un bon de réduction de 0,20 €.

Quantité
Disponible

Remise sur la quantité
Quantité Remise Vous économisez
5 10% Jusqu'à 3,95 €
25 20% Jusqu'à 39,50 €

Caractéristiques des Aster novi–belgii 'Sarah Ballard'

Genre :
Aster
Espèce :
novi-belgii
Famille :
Asteraceae
Cultivar :
Sarah Ballard
Rusticité :
Résistant jusqu’à - 34 ºC
Taille (Haut. x Larg.) :
80 à 100 cm x 40 cm
Densité de plantation par m² :
5

Floraison

  • -
  • -
  • -
  • -
  • -
  • -
  • -
  • -
  • S
  • O
  • -
  • -

Résistance à la sécheresse :
besoin en eau moyen
Hauteur en fleur :
70 cm à 1 m
Exposition :
soleil
Couleur :
rose
Nature du feuillage :
caduc
Période de floraison :
automne
pH du sol :
Acide / Neutre (6.5 < Ph < 7.5)
Basique (calcaire Ph > 7.5)
Nature du sol :
s'adapte à tous les sols
Zone de rusticité :
Z4 :  - 34°C à - 29°C
Type de plantes :
plante vivace
Usage de la plante :
jardin sur gravier
mixed-border
Genre botanique :
Aster

Aster novi-belgii 'Sarah Ballard' : l’Aster de Nouvelle-Belgique aux fleurs semi-doubles violettes

Aster novi-belgii 'Sarah Ballard' apporte aux massifs de vivaces une floraison de fin de saison généreuse, composée de capitules violets à lilas pourpré, semi-doubles et éclairés d’un cœur jaune. Ses tiges ramifiées dessinent une touffe dressée qui trouve naturellement sa place parmi les fleurs et les graminées d’automne.

Cette variété horticole anglaise apprécie les terres fertiles conservant de la fraîcheur en été. Bien rustique, elle convient particulièrement aux massifs ensoleillés où l’on peut accompagner les périodes sèches par quelques arrosages, afin de préserver son feuillage et sa floraison.

Une variété horticole au port dressé et ramifié

Appartenant à la famille des Asteraceae, 'Sarah Ballard' est un cultivar du groupe des asters de Nouvelle-Belgique. Il est également désigné sous le nom Symphyotrichum novi-belgii 'Sarah Ballard', dans la nomenclature qui distingue ces asters américains du genre Aster au sens strict.

Cette vivace herbacée forme une touffe de tiges fines, dressées et ramifiées dans leur partie supérieure. Elle atteint généralement 80 à 100 cm de hauteur en fleur, pour une largeur d’environ 50 à 100 cm à maturité, selon le terrain, les soins et la fréquence des divisions.

La souche s’élargit progressivement et peut devenir vigoureuse dans une bonne terre de jardin. Le feuillage est caduc : les parties aériennes sèchent en fin de saison, puis de nouvelles pousses apparaissent au printemps.

Un feuillage vert qui accompagne la floraison

Les feuilles sont simples, alternes et lancéolées, de couleur vert moyen. Elles habillent les tiges pendant la période de croissance et constituent un fond discret pour les capitules violets.

L’intérêt de cette variété repose surtout sur l’abondance et la forme semi-double de ses fleurs. Pour conserver une touffe bien garnie jusqu’à l’automne, évitez de laisser le sol se dessécher durablement pendant l’été.

Des fleurs semi-doubles violettes de la fin de l’été à l’automne

La floraison se déploie généralement d’août à octobre, avec des variations selon le climat et les conditions de culture. Les capitules sont réunis en bouquets ramifiés au sommet des tiges.

Leurs nombreuses ligules, disposées sur plusieurs rangs, donnent aux fleurs un aspect fourni sans masquer entièrement le disque central jaune. La teinte va du violet au lilas pourpré, avec des nuances que la lumière et le stade d’épanouissement peuvent faire varier.

Les fleurs conviennent à la confection de bouquets de fin d’été et d’automne. Au jardin, les disques centraux accessibles peuvent être visités par les insectes pollinisateurs encore actifs en fin de saison.

Une fructification en petits fruits secs munis d’une aigrette peut suivre la floraison. Les éventuels semis ne permettent pas de conserver fidèlement les caractères de 'Sarah Ballard' : la multiplication de cette variété se fait par division ou par boutures basales.

Une obtention anglaise liée à l’histoire des asters Ballard

'Sarah Ballard' a été obtenu par Percy Picton en 1972, dans la continuité des sélections d’asters des Old Court Nurseries, à Colwall, dans le Herefordshire, en Angleterre.

Il s’agit d’une création horticole, sans habitat naturel propre. Les conditions des milieux sauvages nord-américains ne doivent donc pas être transposées directement à cette variété, dont les parents exacts ne sont pas documentés.

Un nom qui raconte une histoire de pépiniéristes :

Malgré son nom, 'Sarah Ballard' n’est pas une obtention d’Ernest Ballard. Percy Picton l’a nommé en hommage à Sarah, la petite-fille de ce dernier. Son fils Paul Picton le décrit comme le dernier aster « Ballard » issu de la souche originelle.

Du soleil et une terre fraîche, fertile et drainée

Installez cet aster au soleil, dans un emplacement où l’air circule librement. Une mi-ombre lumineuse est également possible, notamment dans les régions très chaudes, à condition de conserver suffisamment de lumière pour la floraison.

Il préfère une terre profonde, fertile et restant fraîche pendant sa croissance. Les sols limoneux et argileux bien structurés lui conviennent, tout comme les terres plus légères enrichies de compost mûr pour améliorer leur capacité à retenir l’eau.

Il accepte les sols acides, neutres ou calcaires. Le drainage doit néanmoins rester efficace : une terre fraîche lui est favorable, mais l’engorgement hivernal est à éviter.

Rusticité et besoins en eau

'Sarah Ballard' présente une bonne résistance au froid. Son classement RHS H6 correspond à une plage indicative de −20 à −15 °C dans les conditions de référence britanniques. Cette indication ne constitue pas une garantie absolue : l’enracinement, la durée du gel et l’humidité hivernale influencent la tenue de la souche.

Sa résistance à la sécheresse reste limitée par rapport à celle des vivaces de terrain sec. Même bien installé, il fleurit mieux lorsque la terre conserve de la fraîcheur en profondeur. Un manque d’eau prolongé peut entraîner le dessèchement des feuilles basses et réduire la qualité de la floraison.

Le bon emplacement dans un jardin du Quercy :

Réservez-lui un massif disposant d’une bonne profondeur de terre, avec un paillage organique et la possibilité d’arroser pendant les sécheresses prolongées. Une zone recevant le soleil du matin et une ombre légère aux heures les plus chaudes peut être intéressante si elle reste suffisamment lumineuse.

Planter et accompagner la reprise

La plantation s’effectue de préférence au printemps ou à l’automne, hors périodes de gel, de forte chaleur et de saturation du sol. Prévoyez environ 60 à 80 cm entre les plants, en adaptant cet espacement à la place disponible et au développement souhaité.

Ameublissez largement la terre et incorporez du compost mûr si nécessaire. Humidifiez la motte avant de l’installer, placez son sommet au niveau du terrain, puis arrosez généreusement pour assurer un bon contact entre les racines et la terre.

Durant la reprise, surveillez régulièrement l’humidité du sol. Par la suite, arrosez au pied pendant les périodes sèches, suffisamment pour humidifier la zone racinaire. Un paillage organique aide à limiter l’évaporation sans devoir être accumulé contre les tiges.

Entretenir une touffe dense et florifère

Un soutien discret peut être utile dans les situations venteuses ou lorsque les tiges deviennent hautes et chargées de fleurs. Installez-le assez tôt pour que la végétation le dissimule progressivement.

Un pincement ou un raccourcissement modéré des pousses en fin de printemps peut favoriser la ramification et réduire la hauteur. Cette intervention reste facultative et peut décaler la floraison.

Après la floraison, supprimez les capitules fanés si vous souhaitez limiter les semis. Rabattez les tiges sèches en fin d’automne ou en fin d’hiver, avant le départ des nouvelles pousses.

Divisez la souche tous les quelques années, de préférence au printemps, pour rajeunir la plantation et maîtriser son étalement. Replantez les éclats vigoureux de la périphérie dans une terre préparée.

Comme d’autres asters de ce groupe, cette variété peut être sensible à l’oïdium. Évitez les touffes trop serrées, le stress hydrique prolongé et les excès d’engrais azoté. Une bonne circulation de l’air et des arrosages au pied contribuent à maintenir de bonnes conditions de culture.

Un aster pour les massifs de vivaces et les bouquets

Avec sa hauteur intermédiaire, 'Sarah Ballard' se place au milieu d’un massif, derrière des vivaces plus basses ou devant des graminées élancées. Ses fleurs violettes s’intègrent aussi bien aux jardins de cottage qu’aux compositions naturalistes et aux bordures fleuries.

Le jaune d’or crée un contraste lumineux avec sa floraison, tandis que le blanc et les feuillages finement panachés adoucissent l’ensemble. Ces accords permettent de composer une scène de fin d’été différente des associations de rocailles sèches.

La culture en grand bac percé est possible, avec un substrat fertile et drainant, mais elle exige une surveillance attentive des arrosages. En pleine terre, une profondeur de sol suffisante facilite davantage la régularité de son alimentation en eau.

Des associations adaptées à l’Aster 'Sarah Ballard'

Pour accompagner ses fleurs violettes à lilas pourpré, composez une palette de blanc, de jaune d’or et de feuillage argenté. Les plantes suivantes figurent dans notre catalogue et peuvent partager un massif ensoleillé, drainé, conservant de la fraîcheur en été.

  • La Monarde 'Blanc Comme Neige' apporte ses inflorescences blanches de l’été au début de l’automne. Elle prépare puis accompagne, selon les saisons, l’arrivée des capitules violets. Sa préférence pour une terre fertile et fraîche s’accorde bien avec celle de cet aster. Laissez suffisamment d’espace entre les touffes pour préserver l’aération du feuillage.
  • Coreopsis verticillata 'Zagreb' forme un premier plan plus bas, au feuillage finement découpé et aux fleurs jaune d’or. Sa floraison estivale peut rejoindre le début de celle de l’aster et produire un contraste jaune et violet. Il supporte davantage le sec, mais convient aussi à une terre de massif drainée recevant des arrosages modérés.
  • Miscanthus sinensis 'Morning Light' crée un arrière-plan léger grâce à ses feuilles très fines bordées de blanc argenté. Sa silhouette plus haute met en valeur les bouquets violets et prolonge l’intérêt du massif après la floraison. Prévoyez assez de recul pour que sa touffe adulte ne concurrence pas directement celle de l’aster.

Pour une composition lisible, installez les coréopsis au bord du massif, répétez les asters et les monardes en petits groupes, puis placez les miscanthus en retrait. Le blanc de la monarde assure la transition entre le jaune lumineux et le violet plus soutenu.

Culture et qualité de plantation : l’expertise Senteurs du Quercy

Une préparation racinaire adaptée à la plantation en massif :

Nos Aster novi-belgii 'Sarah Ballard' sont cultivés sans forçage à Escamps, dans le Lot, en pot anti-chignon de 1,4 litre. Ce contenant favorise la ramification des racines et limite leur enroulement contre les parois.

Après plantation, un système racinaire dense et bien réparti facilite l’exploration du terrain. Pour cette variété appréciant la fraîcheur, sa bonne installation repose aussi sur une terre préparée et des arrosages adaptés.

Notre substrat associe des matières drainantes à de la terre végétale non traitée. Celle-ci apporte une vie microbienne naturelle et prépare les racines aux conditions biologiques rencontrées au jardin.

Les interactions avec les micro-organismes du sol, notamment les champignons mycorhiziens lorsque les conditions leur sont favorables, peuvent contribuer à l’exploration du terrain. Elles accompagnent le développement de la plante sans supprimer ses besoins en eau pendant les périodes sèches.

Une présence violette pour les massifs de fin de saison :

Avec ses fleurs semi-doubles à cœur jaune, son port ramifié et sa bonne rusticité, Aster novi-belgii 'Sarah Ballard' anime les bordures et les massifs de vivaces jusqu’à l’automne. Offrez-lui du soleil, une terre fertile et fraîche mais drainée : il y exprimera pleinement sa floraison, au jardin comme dans les bouquets.

 Avis
Tous les avis sur cette page sont affichés par ordre chronologique.

Soyez le premier à donner votre avis !